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François Villon - Oeuvres complètes
Au trou de la Pomme de pin.
XCII. [P. 62]
Item, quant est de Mairebeuf, Et de Nicolas de Louviers, Vache ne leur donne ne beuf, Car vachers ne sont, ne bouviers, Mais gens à porter esperviers, Ne cuidez pas que je vous joue, Pour prendre perdriz et plouviers, Sans faillir, sur la Maschecroüe.
XCIII.
Item, vienne Robert Turgis A moy, je luy payeray son vin, Combien, s'il trouve mon logis, Plus fort sera que le devin. Le droit luy donne d'eschevin, Que j'ay comme enfant de Paris... Se je parle ung peu poictevin, Ilce m'ont deux dames appris.
XCIV.
Filles sont très belles et gentes, Demourantes à Sainct-Genou, Près Sainct-Julian des Voventes, Marches de Bretaigne ou Poictou, Mais je ne dy proprement où, Or y pensez trestous les jours, Car je ne suis mie si fou... Je pense celer mes amours.
XCV.
Item, à Jehan Raguyer je donne, Qui est sergent, voir des Douze, Tant qu'il vivra, ainsi l'ordonne, [P. 63] Tous les jours une talemouze, Pour brouter et fourrer sa mouse, Prinse à la table de Bailly; A Maubuay sa gorge arrouse, Car à manger n'a pas failly.
XCVI.
Item, donne au prince des Sotz
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