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Charles de Rémusat - Abélard, I
2° Robert d'Auxerre, Ex Chronologia Roberti monach. S. Marian. altissiod. (Recueil des histor., t. XII, p. 293.)
3° La Chronique d'un anonyme, Ex Chronico ab initio mundi usque ad A.C. 1160. (Id., ibid., p. 120.) 4° Richard de Poitiers, moine de Cluni, Ex Chronic. Richardi pict. (id., ibid., p. 415.)
5° L'appendice à la chronique de Sigebert, par Robert, Ex Roberti proemonstr. appendice ad Sigeberti chronographiam. (id., t. XIII, p. 330, ou dans le recueil intitulé: Illustrium veterum scriptorum qui rerum a Germ. gest., etc., t. I, p. 626; 2 vol. in-folio, Francfort, 1573.)
6° Alberic, moine de Trois-Fontaines, Ex Chronic. Alberici Trium Fontium monachi. (Recueil des histor., t. XIII, p. 700.)
7° Guillaume Godelle, moine de Saint-Martial de Limoges, Ex Chronic. Willelm. Godelli, mon. S. Mart. lemov. (id., ibid., p. 675.)
Vincentius Burgundus proesul bellovacensis. (Bibliotheca Mundi, 4 vol. in-folio, 1624. - T. IV, Specul. historial., lib. XXVII, cap. XVII.) Vincent de Beauvais vivait au milieu du XIIIe siècle.
Il y a encore dans d'autres chroniques, comme dans quelques cartulaires, des lignes isolées où Abélard est nommé, et dont l'historien peut faire son profit, mais qui ne méritent point d'être rappelées. Je ne fais que mentionner un chant funèbre sur la mort d'Abélard, rapporté par M. Carrière dans son édition allemande des lettres (voyez ci-après, page 262), et une curieuse chanson bretonne en dialecte de Cornouaille, où Héloïse, Loiza, raconte qu'instruite par son clerc, ma o'hloarek, ma dousik Abalard, elle est devenue, grâce à la connaissance des langues, une sorcière semblable aux druidesses celtiques. (Barzas-Breiz, Chants populaires de la Bretagne, publiés par M. Th. de la Villemarqué, t. I, p. 93. Paris, 1839.)
II.
AUTORITÉS POSTÉRIEURES AU XIIIe SIÈCLE.
1. - Un grand nombre d'historiens qui ne s'occupaient point spécialement d'Abélard, ont été conduits par leur sujet à écrire sa vie ou à en donner le sommaire, particulièrement d'après l'Historia calamitatum et Othon de Frisingen.
Le premier me paraît être Bertrand d'Argentré, un des plus anciens historiens français de la Bretagne. (L'Histoire de Bretaigne, 1 vol. in-fol., 1538, liv. I, chap. XIV, p. 74; liv. III, chap. CIII, p. 236 et suiv.) C'est un court résumé de l'histoire d'Abélard, d'après Othon de Frisingen.
Pasquier a donné un abrégé de l'Historia calamitatum, de son temps encore manuscrite, en y joignant quelques détails et quelques réflexions. (Les Recherches de la France, liv. VI, chap. XVII, p. 587 et suiv.; liv. IX, chap. V, VI et XXI.)
Tritheme, dans son Catalogue des écrivains ecclésiastiques, insère un article pris dans les chroniques déjà citées. (De Scriptoribus ecclesiasticis, in J. Trithemii Span. Oper. histor., in-folio, 1604, part. I, p. 276.)
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